TDM Rachis

HERNIE DISCALE

Hernie discale Hernie discale

Suspicion de hernie discale
 Quand faire un scanner ?

• Pas d’indications en 1ère intention, avant traitement bien conduit et radiographies standards.
• Sauf : 
– Symptomatologie atypique ;
– Urgence = sciatique hyperalgique ; sciatique déficitaire ; syndrome de la queue de cheval.

Ce qu'il ne faut pas faire : 
• Reconstruire la spirale dans le plan des corps vertébraux et non des disques, 
• Effectuer seulement une spirale de L3 à S1 en cas de cruralgie.
 
 
Ce qu'il ne faut pas faire :
• Effectuer des reconstruction axiales uniquement sur les disques.
 
Ce qu'il faut faire :
• Effectuer des reconstructions dans le plan des disques, jointives, avec une FOV adaptée permettant de voir l’aorte en avant, en fenêtre osseuse et parties molles (+ mesures) ;
• Effectuer des reconstructions SAG en sortant nettement des foramens.
• Effectuer des reconstructions CORO dans certain contexte particulier (douleur rachidienne chronique de type inflammatoire chez sujet jeune) permettant de visualiser les articulations sacro-iliaques.
• Injecter en cas de suspicion de hernie discale cervicale ou d’antécédent opératoires (si IRM contre-indiquée)
 
 
CANAL LOMBAIRE ETROIT
Clinique :
– Lombalgie ; 
– Claudication intermittente ; 
– Sciatique à bascule.
• Canal lombaire étroit constitutionnel :
– Sujet jeune, étroitesse du canal osseux.
• Canal lombaire rétréci acquis : (multifactoriel)
– Canal osseux normal ;
– Contenant du canal rétréci.
 
 
 
A l'IRM
• L'IRM est la seule imagerie capable de révéler une modification de la cellularité médullaire.
• Elle est sensible, mais peu spécifique, en dehors de l'infarctus.
 
* Chez l'enfant
NORMAL : 
• Signal faible chez le jeune enfant en ES T 1 avant 6 mois.
• Transformation adipeuse de la moelle des extrémités (mains et pieds) avec hyper signal.
• A 6- 7 ans, localisation de la moelle active (hypo signal relatif) au squelette axial et métaphyses proximales des os longs. Jusqu'à leur intégration, épiphyses et métaphyses sont peu cellulaires, et en hyper signal chez l'enfant.
 
* Chez l'adulte 
NORMAL :
• Involution progressive de la moelle active du squelette axial (le taux de graisse vertébrale atteignant 40 % à 40 ans, 60% à 70 ans).
• Les variations individuelles sont importantes et on observe assez souvent par exemple une persistance de moelle active dans la métaphyse fémorale supérieure adulte, qui peut demeurer jusqu'à 35-40 ans.
 
 
 

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